ORIENTATION

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À titre de conseiller d’orientation, je suis en mesure de vous offrir l’aide dont vous avez besoin, dans la forme qui convient le mieux à votre situation.

L’orientation

En orientation, que vous en soyez à votre premier choix de carrière ou en pleine réorientation professionnelle c’est un moment qui soulève une multitude de questions. Parfois, elles se résolvent d’elles-mêmes. À d’autres occasions, elles en soulèvent d’autres et créent incertitude et confusion.

Il existe une multitude de formations et encore plus de professions qui peuvent vous intéresser et vous convenir pour une raison ou pour une autre. Certaines paraissent semblables alors que d’autres semblent être tellement différentes que vous comprenez à peine pourquoi elles vous intéressent toutes autant.

La démarche d’orientation vous aidera à mieux comprendre les éléments émotionnels, rationnels et pragmatiques qui influencent vos choix.

La réorientation

La réorientation professionnelle est grandement influencée par les motifs de consultation: quête d’équilibre travail/famille, venue d’un enfant, perte d’emploi, conflit de valeurs, insatisfaction et/ou épuisement au travail, accident de travail, limitations physiques ou intellectuelles, etc…

Selon les motifs qui vous amène à ce questionnement à ce moment de votre vie, la démarche de réorientation peut signifier l’abandon ou la transformation d’une vie que nous habitons depuis longtemps.

Dans d’autres cas, la démarche de réorientation ne veut pas dire de chambouler toute sa vie pour autant. Elle ne peut être qu’une démarche de réflexion sur sa situation personnelle et professionnelle actuelle pour mieux la choisir, l’apprécier différemment, à partir d’un regard nouveau.

Thèmes souvent abordés

  • Connaissance de soi
  • Besoin de changer de milieu
  • Désir de relever de nouveaux défis
  • Perfectionnement et réorientation de carrière
  • Motivation
  • Bilan de compétences
  • Retour de congé maternité/paternité
  • Techniques de recherche d’emploi
  • Éthique personnelle et professionnelle
  • Limitations physiques ou intellectuelles

Quand consulter un conseiller d’orientation ?
Qu’est-ce qu’une démarche d’orientation avec moi ?

L’orienteur et le métier de conseiller d’orientation

ARTICLES

9 conseils pour vous aider dans votre prise de décision

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Un peu comme en amour, la passion n’est plus au rendez-vous. Votre domaine de travail ne vous stimule plus et vous songez à vous réorienter.

Ou peut-être que la crise économique causée par la pandémie vous contraint à revoir vos plans de carrière.

Même si vous savez qu’il n’est jamais trop tard pour avoir des ambitions, vous êtes malgré tout nourris par la peur de vous tromper.

Voici 9 conseils pour vous aider dans votre prise de décision.

LA GRANDE RÉFLEXION

Nathalie Ross est conseillère en orientation pour l’organisme montréalais CODEM, qui favorise le développement en employabilité, en plus d’offrir des consultations privées. Pour elle, il ne fait pas de doute, une grande réflexion doit précéder le changement de cap.

«La démarche de réorientation, ce n’est pas nécessairement d’embarquer tout de suite dans un wagon, mais de prendre ce temps-là pour réfléchir à ce qui me manque et ce qui m’insatisfait, raconte-t-elle en entretien téléphonique. Est-ce que mes insatisfactions, je vais les retrouver ailleurs? Il y a souvent des gens qui ont des insatisfactions, mais qui finalement les prennent avec eux dans un autre domaine.»

Mme Ross invite les gens à se questionner à plus large spectre que celui du travail. «Il faut savoir ce qui nous nourrit dans la vie et comment on veut cheminer», dit-elle.

L’HEURE EST AU BILAN  

Pour alimenter la période de réflexion, examiner le contenu de son CV, comme le fait un conseiller en orientation par un bilan de compétences, peut s’avérer très bénéfique. «On va passer à travers les différentes expériences de travail, de bénévolat, à la rigueur les études et voir ce que les personnes ont développé comme compétences, forces et outils. On va voir leur niveau de satisfaction par rapport à ça», explique la conseillère en orientation.     

Ce bilan permet de faire un ménage des tâches dont on souhaite se départir ou non dans son quotidien. Souvent, il permet de mieux établir la source d’une impasse professionnelle et comprendre si l’on répète parfois même un «pattern» d’un emploi à un autre.     

LE PATRON OU LE DOMAINE

On oublie trop souvent que l’environnement de travail compte pour beaucoup dans notre bien-être. Une ambiance lourde ou une relation conflictuelle avec un collègue peuvent nous décourager à un point tel que l’on croit vouloir quitter la profession que l’on aime exercer en réalité.

Souvent, le bilan de compétences permet de déterminer ce qui cloche: l’emploi ou le domaine.

LA CERTITUDE N’EXISTE PAS

«Il faut accepter qu’être certain de ne pas se tromper, c’est demander une garantie quasiment de 100% et en orientation, ça n’existe pas», soutient la conseillère en orientation. On ne peut jamais être sûr qu’on fait le bon choix, tant qu’on ne l’a pas essayé.

PLUS QU’UNE CORDE À SON ARC

«Je pense qu’il y a plus qu’une chose qui peut nous correspondre», estime-t-elle. La façon dont chaque personne interagit avec son milieu et leurs contextes de travail peuvent faire une grande différence. Il ne faut donc pas craindre qu’un domaine puisse nous attirer davantage qu’un autre au fil des années. On évolue, tout simplement.

ATTENTION AU CRITÈRE DE STABILITÉ

Nathalie Ross met en garde ceux qui croient que les jeunes seront amenés à changer plusieurs fois de carrière au cours de leur vie. «J’ai beaucoup plus de personnes qui me parlent de stabilité et de sécurité que j’en ai qui me parlent d’avoir la possibilité de changer de carrière deux trois fois dans leur vie», dit-elle.

Selon elle, beaucoup de jeunes se laissent influencer par le discours ambiant, voulant qu’il faille être prêt à rebondir étant donné la multiplication de contrats temporaires, à la pige ou sur appel offerts par des employeurs.

S’ÉCOUTER

Il est important d’écouter son for intérieur au moment de prendre l’ultime décision. Mme Ross dit elle-même rencontrer des gens qui ont fait un choix de carrière en fonction de leurs proches, par exemple pour reprendre une entreprise familiale ou suivre les traces d’un parent. L’important, c’est notre propre satisfaction et non celle des autres.

LE CONSEILLER EN ORIENTATION

«Si une personne a des peurs, des obstacles ou des blocages qui l’empêchent d’aller de l’avant, c’est sûr que le conseiller d’orientation peut être un atout supplémentaire et pertinent dans la démarche», juge Mme Ross. Leurs approches sont multiples et elles pourront convenir à chaque personne, selon le contexte.

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Le sens que l’on donne à son travail

 

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En quoi la crise sanitaire, le confinement et le travail à distance influenceront-ils le sens que nous donnons à la vie et au travail ?

Depuis plus de deux mois, la majorité des citoyens de la planète a été appelée à rester confinée. Un exercice aussi inédit que générateur de remises en question. De nombreuses voix s’élèvent pour mettre cette période difficile à profit, afin de penser l’après-Covid et prendre la mesure des dysfonctionnements de notre modèle de société, tant en matière d’inégalités sociales, de risques environnementaux que de santé publique.

Qu’en est-il à un niveau plus individuel ? Comment cette période questionne-t-elle nos choix de vie et nos choix professionnels ? Peut-elle nous inciter à effectuer des changements de métier ?

J’étudie depuis plus de dix ans la question du sens au travail et notamment ses impacts sur nos choix de carrière. En effet, la perte de sens au travail est l’un des principaux motifs de reconversion volontaire. Elle fait suite à un processus déclenché par une forte remise en question ou une prise de conscience d’un défaut d’alignement entre ses valeurs personnelles et celles de son travail.

La crise sanitaire actuelle et les remises en causes qui l’accompagnent (concernant notre modèle de société, la place que nous accordons au travail, nos modes de consommation mondialisés) entraînent une prise de conscience à la fois collective et individuelle assez forte pour amener chacun à se questionner quant au sens à donner à la vie et au travail.

Une hiérarchie remise en question

D’un point de vue collectif, la période que nous vivons invite à se questionner à propos d’un marché du travail hautement compartimenté et hiérarchisé. Des métiers hier encore peu valorisés passent à l’avant-scène. On prend conscience de l’absolue nécessité du personnel soignant, des caissiers, des éboueurs, des agriculteurs…

Parce que leur travail a un impact tangible sur la continuité de notre société, ces métiers deviennent porteurs de sens, pour celles et ceux qui les pratiquent ainsi que pour la collectivité. Pour preuve, l’agriculture, qui manque de bras généralement pour les récoltes, croule aujourd’hui sous les demandes de citadins qui rêvent d’un retour à la terre].

Quand le travail perd son sens

D’un point de vue individuel, la pandémie et les habitudes de vie prises durant le confinement (télétravail, recentrage sur la cellule familiale) questionne la priorisation de nos valeurs et conduit à remettre en cause des certitudes : est-ce que je n’accorde pas trop de place à mon travail ? Est-ce que mon activité est vraiment utile à la société ? Quel est sons sens ?

Du 8 au 24 avril 2020, lors des quatrième, cinquième et sixième semaines du confinement, j’ai mené des entrevues téléphoniques auprès de 10 personnes exerçant divers métiers (consultant, chef d’équipe, chargé de communication…) dans divers secteurs (industrie, tertiaire, social…). Tous avaient en commun le fait d’avoir déjà connu un épisode de questionnement sur le sens de leur travail. Les participants avaient répondu à une annonce publiée sur des réseaux sociaux professionnels expliquant les objectifs de l’enquête.

L’objectif était de repérer d’éventuels effets de la crise et du confinement sur la réflexion de chacun concernant le sens de leur travail. Les résultats préliminaires révèlent que la crise de la Covid-19 a provoqué chez les répondants un nouvel épisode de remise en question plus profond et davantage lié à un sentiment d’inutilité de leur travail.

Plus que jamais, les tâches qu’ils accomplissent leur semblent futiles à un moment où ils aimeraient aider concrètement à améliorer la situation en général. Certains ont même le sentiment de participer à l’aggravation de la prochaine crise qui nous guette, celle du changement climatique. Ils ressentent l’envie de contribuer au bien-être collectif et de laisser une trace positive. La volonté d’un changement professionnel est plus que jamais d’actualité, malgré la menace d’une crise financière.

Il en est de même pour les répondants qui avaient déjà changé de carrière avant la crise sanitaire et qui pensaient avoir résolu la question du sens du travail en choisissant un métier plus près de leurs valeurs. Certains avouent connaître tout de même une remise en question liée au sentiment d’impuissance face à la crise. De plus, ces mêmes répondants évoquent un nouveau questionnement quant à la place que prend le travail dans leur vie. Le confinement a changé leurs habitudes de travail et ils apprécient le fait de ne plus perdre de temps dans les transports et passer plus de temps avec leurs enfants.

Le travail générateur de sens

Estelle Morin, professeure au département de management à HEC Montréal, connue pour ses travaux sur le sens au travail, a identifié six caractéristiques permettant à un travail de générer du sens :

1) Le sentiment d’utilité qu’il procure.

2) L’intérêt pour les activités réalisées.

3) Lorsque les règles de morale et de déontologies sont respectées.

4) Lorsque les relations humaines sont satisfaisantes.

5) Lorsque le travail assure une autonomie financière.

6) Lorsqu’un équilibre de vie personnel et professionnel est possible.

Un équilibre entre ces six caractéristiques permet de considérer son travail comme générateur de sens. Cependant, une fois atteint, cet équilibre n’est pas immuable. Il est susceptible d’être perturbé par des changements internes (évolutions de nos propres valeurs) ou externes (changement organisationnel).

La crise actuelle, parce qu’elle remet en cause nos certitudes et les repères de notre société (hiérarchie des métiers, économie capitaliste, mondialisation) fait évoluer notre système de valeurs. En redonnant de la valeur à certains métiers (soignants, caissiers, éboueurs), on valorise davantage certaines caractéristiques qui donnent du sens au travail, comme le sentiment d’utilité et l’équilibre entre la vie professionnelle et personnelle.

Ceci explique pourquoi certaines personnes connaissent actuellement un déséquilibre provoquant un sentiment de perte de sens au travail. La crise actuelle pourrait donc constituer un événement déclencheur pouvant conduire à la perte de sens au travail.

Alors, comment retrouver du sens au travail après la crise ? Il s’agira de renforcer les caractéristiques qui lui donnent ce sens. Repenser ses activités pour les rendre plus utiles ou encore réorganiser son équilibre de vie est une solution. Plus généralement, il s’agira de se recréer de nouveaux repères dans un contexte qui s’annonce mouvant.

theconversation.com

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