PRÉPARATION À LA RETRAITE

 

Vous êtes à l’approche de la retraite?
Vous êtes en période de préparation à la retraite?

Déjà retraités?
Votre retraite n’est pas celle que vous auriez souhaitée? L’ennui vous gagne? Il est peut-être temps de revoir votre projet de retraite

Alors, prêt pour la retraite, vraiment? Alors que plusieurs ont planifié financièrement leur retraite, bien peu prenne le temps de planifier les autres aspects de la retraite, comme la transition psychologique du travail à la retraite.

“Il est fréquent qu’après un, deux ou cinq ans à la retraite, les gens se sentent déprimés, faute d’avoir réussi à concrétiser leur projet de retraite.” -S Lapierre, directrice du Laboratoire de gérontologie de l’UQTR (2008)

Préparation à la retraite

Lors de nos rencontres de préparation à la retraite, nous pourrons explorer ce que représente le travail pour vous, quels besoins comble-t-il et surtout développer le meilleur plan pour que la transition soit des plus douce pour que vous profitiez de votre retraite au maximum.

Comme le travail comble, pour la plupart, près du tiers du temps éveillé, il peut être important de répondre à ses questions au moment de prendre votre retraite.

Que représente le travail pour vous?

Que se passera-t-il une fois à la retraite?

Comment remplacer les besoins comblés par le travail?

Que vais-je faire avec tout ce temps?

Ai-je le goût de trouver un autre travail? De faire du bénévolat? Est-ce qu’il va réellement combler mes besoins? Comment le choisir?

Est-ce que je vais trouver que ce bénévolat et/ou travail prennent trop de mon temps?

Avez-vous besoin de découvrir de nouveaux champs d’intérêts, de nouvelles aptitudes?

On oublie souvent que la retraite fait partie intégrante de la carrière, et que le conseiller d’orientation est le professionnel tout désigné pour vous accompagner dans cette étape importante de votre vie.

Contactez-moi pour vous accompagner dans vos réflexion Orientation et Counseling – Francis Grégoire C.O.

Comment réinventer la retraite?

Lucidité 55 aux Grands Reportages d’ICI RDI
Pauline Martin explore les réalités de la retraite au Canada du XXIe siècle

Le 3e épisode s’attarde aux aspects plus anthropologiques, voire philosophiques de la retraite. C’est le concept même qui est en pleine mutation. De plus en plus de gens quittent le milieu du travail en pleine santé, prêts à relever de nouveaux défis, et ce, pour une longue période de temps. Que faire de tout ce temps qui s’offre à nous? La réponse est largement tributaire des conditions de travail passées et de la situation familiale.

Intervenants : Jean Carette, gérontologue social; Dr Yves Lamontagne, psychiatre, auteur et ancien président du Collège des médecins; Laurent Matte, président de l’Ordre des conseillers et conseillères en orientation du Québec, et Isabelle Thibeault, conseillère en finances personnelles et insolvabilité à l’ACEF du Sud-Ouest de Montréal. Cliquez ici pour visionner

À quel âge devons-nous prendre nos retraites?

Lucidité 55 aux Grands Reportages d’ICI RDI
Pauline Martin explore les réalités de la retraite au Canada du XXIe siècle

Le 2e épisode explore les sources de la confusion quant à l’âge de la retraite et évoque quelques solutions pour clarifier la question. L’âge officiel de la retraite au Canada est de 65 ans. Ça fait donc plus d’un siècle que c’est l’âge fatidique. Mais la santé de la population et l’espérance de vie ont considérablement augmenté depuis. De plus en plus de personnes de 65 ans et plus demeurent sur le marché du travail et cette tendance s’accentuera certainement …

Intervenants : Jean Carette, gérontologue social; Yves Carrière, professeur en démographie à l’Université de Montréal; Frédéric Hanin, professeur au département des relations industrielles de l’Université Laval; Dr David Lussier, gériatre à l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal, et Francine Sabourin, conseillère en ressources humaines agréée. Cliquez ici pour visionner

Trop verts pour des REER ?
Ils ont 20, 30 ans, mais songent déjà à leur retraite. Un moyen de s’assurer la tranquillité d’esprit ? Ou de passer à côté de sa vie d’aujourd’hui ? Lire l’article
Le goût de vous trouvez un travail une fois à la retraite?

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Cinq raisons de se réjouir de prendre de l’âge
En prenant de l’âge, nous vivons des changements et essuyons des pertes. Mais dans le même temps, nous avons beaucoup à gagner. Selon le Consumer Reports (1), il existe cinq bonnes choses dans le fait de prendre de l’âge.

1. Les émotions négatives diminuent avec l’âge

Selon un sondage téléphonique réalisé aux USA par l’institut Gallup sur plus de trois-cent-quarante-mille personnes âgées entre soixante et quatre-vingt ans il a été démontré qu’elles étaient moins sensibles aux émotions négatives que les autres catégories d’âge. Le stress est le plus intense à l’âge de vingt-cinq ans ,et se réduit rapidement entre soixante et quatre-vingt-trois ans. L’inquiétude, qui reste très élevée entre vingt-et-un et cinquante-et-un ans, faiblit dans le même temps. Le sentiment de colère ne cesse de régresser entre vingt et un et quatre-vingts ans. Le sentiment de bonheur et de bien-être croît dans les années tardives alors que la négativité décline.

2. La sagesse augmente

Des chercheurs de l’Université du Michigan et de l’Université du Texas ont demandé à des personnes âgées de vingt-cinq à quatre-vingt-treize ans de donner leur avis sur des bulletins fictifs concernant les conflits politiques. Des experts ont évalué leurs réponses sous six aspects, comme la capacité à considérer d’autres points de vue, la possibilité de changer, les divers conflits possibles, la limite et l’incertitude du savoir et les résolutions possibles et les compromis autour d’un conflit. De manière significative, les personnes les plus âgées occupent le haut du panier, avec vingt pourcent de plus de sagesse. Âgées de soixante-cinq ans en moyenne, elles ont dépassé les participants plus jeunes. Contrairement à d’autres capacités comme la mémoire et le traitement des informations, la sagesse ne semble pas diminuer avec l’âge.

3. L’union se renforce

Les personnes âgées mariées disent être plus satisfaites et parlent plus d’expériences positives avec leur conjoint que les plus jeunes, même s’ils se disputent comme le rapporte le Journal of Social and Personal Relationships(2). Dans les désaccords, les époux âgés montrent plus d’émotions positives et de signes d’affection que les couples dans la  quarantaine. Les mariés âgés heureux sont en meilleure santé, ont une meilleure qualité de vie, de meilleures relations avec leurs enfants et des amitiés plus fidèles.

4. Les relations sociales positives croissent avec l’âge

Avoir de bonnes relations sociales est important à tout âge. Les personnes plus âgées tendent à avoir moins de relations que les plus jeunes, mais celles qu’ils entretiennent avec la famille et les amis sont plus étroites et sont évaluées particulièrement satisfaisantes. D’autres formes de relations sociales sont aussi importantes. Par exemple, le bénévolat est utile à la personne qui apporte de l’aide, mais plus encore à celle qui en reçoit. Une étude de chercheurs de la Case Western University (3) a fait le compte des comportements altruistes de mille personnes âgées de soixante-douze ans et plus habitant une communauté de retraités en Floride. Ils ont découvert que le bénévolat était le meilleur indicateur du bien-être cognitif. Avoir un comportement altruiste contribue à l’amélioration de la santé mentale dans la vie tardive, selon une autre étude citée dans le Journal of Aging and Health (4).

5. Le bonheur augmente

Durant des années, des chercheurs de la Stanford University (5) ont sondé la santé émotionnelle de cent quatre-vingt-quatre adultes âgés de dix-huit à quatre-vingt-quatorze ans. À trois périodes et à cinq moments choisis au hasard, ces personnes rapportaient leurs états émotionnels,chaque pour durant une semaine. Diverses analyses indiquent que l’âge est associé à un plus fort sentiment de bien-être émotionnel et à une plus grande complexité (une plus grande occurrence d’émotions négatives et positives). Plus les participants étaient âgés et plus ils se disaient heureux. Les personnes qui vivaient plus d’émotions positives que négatives dans la vie courante étaient aptes à survivre plus de treize ans encore.

Thomas T. Perl,

directeur de la New England Centenarian Study (6), responsable d’une recherche sur des personnes de plus de cent ans d’âge a dit: «Le sentiment d’être heureux et satisfait… est un facteur important pour le bien-être de la plupart des gens, il les protège de certaines maladies». Les gens heureux tendent à vivre plus longtemps et en meilleure santé.

Tiré de:5 Good Things about Aging, Consumer Report on Health, 2013, 25 pp1 et 4
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*** NOTES DU TRADUCTEUR ***

(1)    Le journal américain en ligne pour la défense des consommateurs
(2)    Le Journal of Social and Personal Relationships est une revue de référence qui publie des articles de qualité sur les relations sociales.
(3)    Une université de chercheurs située à Cleveland dans l’Ohio.
(4)    Une publication qui explore la complexité et la dynamique de la relation qui unit gérontologie et santé.
(5)    Une université située dans la Silicon Valley en Californie et reconnue comme l’une des plus importantes institutions de recherche dans le monde.
(6)    La recherche la plus approfondie qui existe aujourd’hui sur les centenaires et leurs familles.

Source: www.taosinstitute.net

Prendre de l’âge de façon positive: l’auto - compassion

La compassion pour autrui et ses valeurs nous sont familières.

Mais combien de fois sommes-nous pleins de compassion pour nous-mêmes?

Les auteurs de cette recherche se sont intéressés à savoir si l’auto-compassion pouvait influencer positivement notre vision de la vie dans les années tardives.

Il existe plusieurs définitions de l’auto-compassion. La plupart insistent sur le sentiment d’attention, d’acceptation et de gentillesse envers soi, spécialement dans les situations difficiles. Le contraire de l’auto-compassion est le jugement de soi, la forte critique que l’on s’adresse.

Les cent-quatre-vingt-cinq adultes qui ont participé à cette étude étaient âgés de soixante-cinq ans et plus. On leur a demandé de répondre à des questions d’évaluation, dont l’une appelée « Degré d’auto-compassion ». Le questionnaire contenait des sujets comme: « Lorsque les temps sont plus difficiles, j’ai tendance à être sévère avec moi-même». D’autres thèmes touchaient « Le sens de la vie » avec des questions comme: « Ma vie a vraiment du sens. Celle sur l’Intégrité de l’Ego, basée sur la théorie des étapes de vie d’Erik Erikson, contenait des sujets comme: « Je suis fier de ce que j’ai accompli ». Chaque participant devait répondre sur une échelle de vingt points en estimant dix émotions positives et dix négatives vécues au cours de l’année écoulée. Les thèmes touchaient des opposés comme être enthousiaste et être déçu.

Les résultats ont démontré qu’il existait une forte relation entre l’auto-compassion et d’autres indicateurs de bien-être. Les personnes qui avouaient une grande auto-compassion étaient celles qui déclaraient posséder un fort sentiment de bien-être, un ego intègre et disaient avoir une vie sensée. Les personnes autocritiques semblaient plus enclines aux émotions négatives, restaient fixées sur des expériences malheureuses et se sentaient isolées dans leur souffrance.

Les auteurs de cette recherche estiment que l’auto-compassion peut être améliorée. Des traitements destinés à l’accroître s’attardent habituellement sur un seule de ses aspects, comme la gentillesse envers soi, l’attention. Les programmes de réduction du stress par l’attention ont démontré leur capacité d’augmenter l’auto-compassion et le bien-être chez les adultes plus jeunes et pourraient aussi bien aider les plus âgés. Mais on peut aussi, et sans attendre, se traiter avec plus d’égard!

Tiré de: Self-Compassion: A Resource for Positive Aging [L’auto-compassion, une ressource pour prendre de l’âge de façon positive], par Wendy J. Philips et Susan J. Feguson, Journal of Gerontology: Psychological Sciences, 2013, 688, pp.529-539

http://www.taosinstitute.net