TEXTE INSPIRANT

les vacances

Ce dont nous avons besoin arrive…

LIRE LE TEXTE

Ce dont nous avons besoin arrive…

… pas nécessairement dans le forme dont nous pensions…

… encore faut-il le reconnaître, l’accueillir, le recevoir, l’accepter…

La mort de Christiano Oiticica, mon beau-père

Peu avant de mourir, mon beau-père a appelé la famille :

«Je sais que la mort n’est qu’un passage, et je veux pouvoir faire cette traversée sans tristesse. Pour que vous ne soyez pas inquiets, j’enverrai un signe pour montrer qu’il valait la peine d’aider les autres dans cette vie. « Il a souhaité être incinéré, et que ses cendres soient dispersées sur la plage de l’Arpoador, tandis qu’un lecteur de cassettes jouerait ses morceaux de musique préférés.

Il est décédé deux jours plus tard. Un ami s’est occupé de la crémation à Sâo Paulo et, de retour à Rio, nous sommes tous partis vers l’Arpoa-dor avec une radio, les cassettes, le paquet contenant la petite urne de cendres. Arrivant devant la mer, nous avons découvert que le couvercle était scellé par des vis. Nous avons tenté de l’ouvrir, inutilement.

Il n’y avait personne près de là, sauf un mendiant, qui s’est approché et nous a demandé ce que nous voulions.

Mon beau-frère a répondu : «Un tournevis, parce que les cendres de mon père se trouvent là-dedans. »

— Il a dû être un homme très bon, parce que je viens de trouver cela «, a dit le mendiant.

Et il nous a tendu le tournevis.

– Paulo Coelho, Comme coule le fleuve

 

Celui qui connaît ta valeur est celui qui t’apprécie.

LIRE LE TEXTE

Avant de mourir, un père a dit à son fils: «Voici une montre que ton grand-père m’a donnée et qui a plus de 200 ans, mais avant de te la donner, va à la boutique de la première rue et dis-lui que tu veux le vendre pour savoir combien il peut coûter».
Il est allé, puis est revenu vers son père et a dit: “L’horloger voulait payer 5 dollars parce que c’est vieux”.
Puis il lui a dit: «Maintenant, va au café».
Il est allé puis est revenu et a dit: «Il voulait payer 5 $». «Maintenant, vas au musée et montre-leur cette montre».
Il est allé puis est revenu et a dit à son père “ILS M’ONT PROPOSÉ UN MILLION DE DOLLARS POUR CETTE MONTRE !!!”.
Le père a déclaré: «Je voulais juste te faire savoir que ta valeur sera reconnue au bon endroit. Ne te mets pas au mauvais endroit et ne te fâche pas si tu n’es pas apprécié à ta juste valeur. Celui qui connaît ta valeur est celui qui t’apprécie. Ne reste pas dans un endroit qui ne te convient pas “.

Donne toi de la valeur.

-Inconnu

 

Le pêcheur mexicain

 

LIRE LE TEXTE

Au bord de l’eau dans un petit village côtier mexicain, un bateau rentre au port, ramenant plusieurs thons. L’Américain complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer : ” Pas très longtemps “, répond le Mexicain. ” Mais alors, pourquoi n’êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus? ” demande l’Américain. Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille. L’Américain demande alors : ” Mais que faites-vous le reste du temps? ” ” Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J’ai une vie bien remplie “. L’Américain l’interrompt : ” J’ai un MBA de l’université de Harvard et je peux vous aider. Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau. Avec l’argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu’à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l’usine, et même ouvrir votre propre usine. Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut-être New York, d’où vous dirigeriez toutes vos affaires. ” Le Mexicain demande alors : ” Combien de temps cela prendrait-il? ” ” 15 à 20 ans “, répond le banquier américain. ” Et après? ” ” Après, c’est là que ça devient intéressant “, répond l’Américain en riant. ” Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions “. ” Des millions? Mais après? ” ” Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos petits-enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis. “

-Auteur inconnu

Le miroir de vos proches

 

LIRE LE TEXTE
Nous percevons chez les autres les mille facettes de nous-mêmes.

Imaginons que vous soyez un tournevis et que vos parents et certains de vos professeurs ou proches soient, quant à eux, des marteaux.  Ils vont surement vous conseiller de planter des clous dans la vie; cela est normal puisqu’ils se réfèrent à ce qu’ils sont et connaissent; c’est leur manière de vous aimer.  Ils vont vous dire que planter des clous est ce qui marche le mieux dans la vie, que le marché du clou est un marché rempli d’opportunités professionnelles. Vous allez alors essayer de planter des clous, mais n’allez pas exceller dans ce domaine; cela va vous rendre triste, vous allez peut-être vous dévaloriser et vous épuiser à la tâche pour ne pas décevoir vos proches.

Le jour où vous vous rendez compte que vous êtes un tournevis, tout prend son sens; vous vous rendez alors compte que le reflet renvoyé par vos proches est en fait la projection de ce qu’ils sont et non de ce que vous êtes.  À l’inverse, ce que nous voyons chez l’autre est aussi un reflet de nous-mêmes.

Si vous admirez quelque chose chez une personne, c’est que ces forces sont en vous, telles des graines qui demandent à être arrosées.

Apprenez à vous écouter afin de devenir ce que vous êtes.  Bientôt vos proches reconnaîtront l’outil que vous êtes.

Réaliser son rêve professionnel grâce au life design Guide d’orientation positive Jennifer Vignaud

Quatre lois de la spiritualité

LIRE LE TEXTE

En Inde, on enseigne les “quatre lois de la spiritualité”
– La première dit : ” la personne qui arrive est la bonne personne “, c’est-à-dire que personne n’arrive dans nos vies par hasard, toutes les personnes qui nous entourent, qui interagissent avec nous, sont là pour quelque chose, pour nous faire apprendre et avancer sur Chaque situation.
– La deuxième loi dit : ” ce qui se passe est la seule chose qui aurait pu se produire “. Rien, mais rien, absolument rien de ce qui nous arrive dans nos vies aurait pu être autrement. Pas même le détail le plus insignifiant. Il n’y a pas de : ” si j’avais fait une telle chose se serait passé une telle autre…”. non. Ce qui s’est passé était la seule chose qui aurait pu arriver, et ça a dû être comme ça pour que nous apprenons cette leçon et continuons. Toutes et chacune des situations qui nous arrivent dans nos vies sont parfaites, même si notre esprit et notre ego résistent et ne veulent pas l’accepter.
– La troisième dit : ” à tout moment qui commence, c’ est le bon moment “. Tout commence au moment indiqué, ni avant, ni après. Quand nous sommes prêts pour que quelque chose de nouveau commence dans nos vies, c’est là que ça commencera.
– Et la quatrième et dernière : ” quand quelque chose se termine, ça se termine “. Tout simplement comme ça. Si quelque chose s’est terminé dans nos vies, c’est pour notre évolution, donc il vaut mieux le laisser, aller de l’avant et avancer déjà enrichi avec cette expérience.
Je pense que ce n’est pas décontracté que vous lisez ça, si ce texte est arrivé dans nos vies aujourd’hui ; c’est parce que nous sommes prêts à comprendre qu’aucune goutte de pluie ne tombe jamais au mauvais endroit “.
” Il arrive un moment dans ta vie, quand tu t’éloignes de tout le drame et des gens qui le croient, tu t’entoures de gens qui te font rire.
Tu oublies le mal et tu te concentres sur le bon. Tu aimes des gens qui te traitent bien et tu pries pour ceux qui ne le font pas.
La vie est trop courte pour être autre chose que heureuse.
Tomber fait partie de la vie, se lever à nouveau, c’est vivre.”


-Auteur Inconnu

La grenouille qui fait la course

LIRE LE TEXTE

Il était une fois une course … de grenouilles.

L’objectif était d’arriver en haut d’une grande tour.

Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir.

La course commença.

En fait, les gens ne croyaient probablement pas possibile que les grenouilles atteignèrent la cime, et toutes les phrases que l’on entendit furent de ce genre :


“Quelle peine !!! Elles n’y arriveront jamais!”

Les grenouilles commencèrent à se résigner, sauf une qui continua de grimper.

Les gens continuaient :


“… Quelle peine !!! Elles n’y arriveront jamais!…”

Et les grenouilles s’avouèrent vaincues, sauf toujours la même grenouille qui continuait à insister.

A la fin, toutes se désistèrent, sauf cette grenouille qui, seule et avec un énorme effort, rejoigna le haut de la cime.

Les autres voulurent savoir comment elle avait fait.

L’une d’entre elles s’approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l’épreuve.

Et découvrit qu’elle… était sourde!

…N’écouter pas les personnes qui ont la mauvaise habitude d’être négatives… car elles volent les meilleurs espoirs de ton coeur!

Rappelle-toi pour toujours du pouvoir qu’ont les mots que tu entends ou que tu lis. C’est pourquoi, sois toujours POSITIF ! (et à la fois réaliste)

Sois toujours sourd quand quelqu’un te dit que tu ne peux réaliser tes rêves.

Les trois passoires de Socrate

LIRE LE TEXTE

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse.

Quelqu’un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit :

– Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami?

– Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires :

– Les 3 passoires?

Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des 3 passoires.

La première passoire est celle de la VÉRITÉ.

– As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai?

– Non, j’en ai simplement entendu parler…

– Très bien, tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Essayons de filtrer autrement…

en utilisant une deuxième passoire, celle de la BONTÉ.

Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?

– Ah non ! Au contraire.

– Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test…

Car il reste une passoire, celle de l’UTILITÉ.

 – Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?

– Non, pas vraiment.

Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?”

-Auteur inconnu

Le conte de José le manguier

LIRE LE TEXTE

Il était une fois un manguier, appelé José, qui poussait dans un champ rempli de pieds de litchis.  C’était le seul manguier que l’on pouvait trouver dans toute la région. Personne n’avait d’ailleurs jamais vu ni goûté de mangues.  Ne connaissant que les litchis, les habitants ne mangeaient pas autre chose.

Pendant toute son enfance, les voisins de José se moquèrent de lui en jugeant la forme, la couleur de ses feuilles et la taille de ses fruits. José se disait qu’il ne faisait pas des fruits assez petits pour être cueillis et dégustés.  Il rêvait d’avoir une peau plus rugueuse, et des fruits plus nombreux.

Un jour, un habitant du village voisin rencontra José.  D’esprit aventurier, il cueillit une mangue et goûta à sa chair orange.  Ce fut une révélation! Il alla en parler dans tout son village! La rumeur  fit le tour de la région et des centaines de personnes vinrent à la rencontre de José et de ses mangues.

Aujourd’hui, les fruits de José sont attendus toute l’année.

José se rend compte qu’il n’a pas à être quelqu’un d’autre pour être aimé et réussir.  Il a juste à offrir ce qu’il sait le mieux faire; Lui-même.

Et vous, quel fruit êtes-vous?

Réaliser son rêve professionnel grâce au life design
Guide d’orientation positive
Jennifer Vignaud

Les derniers mots de Steve Jobs

LIRE LE TEXTE

Les derniers mots de Steve Jobs, milliardaire, mort à 56 ans du cancer du pancréas :

“J’ai atteint le summum du succès dans le monde des affaires. Dans les yeux des autres, ma vie est une réussite.

Cependant, mis à part le travail, j’ai eu peu de joie. En fin de compte, la richesse n’est qu’un fait auquel je me suis habitué.

En ce moment, allongé sur mon lit d’hôpital, et me rappelant toute ma vie, je me rends compte que toute la reconnaissance et la richesse dans laquelle j’ai pris tant de fierté, a pâli et est devenue insignifiante face à la mort imminente.

Vous pouvez employer quelqu’un pour conduire votre voiture ou gagner de l’argent pour vous mais c’est impossible d’engager quelqu’un pour supporter la maladie et mourir pour vous.

Les choses matérielles perdues peuvent être trouvées. Mais il y a une chose qui ne peut jamais être trouvée quand elle est perdue – “la vie ».

Quelle que soit l’étape de la vie à laquelle nous sommes actuellement, avec le temps, nous serons confrontés au jour où le rideau se ferme.

Aimez votre famille, votre conjoint et vos amis … Traitez-les bien. Chérissez les.

Au fur et à mesure que nous vieillissons, et devenons plus sages, nous réalisons lentement que porter une montre à 300 $ ou 30 $ – les deux donnent la même heure…

Que nous ayons un portefeuille ou un sac à main de 300 $ ou de 30 $ – le montant à l’intérieur est le même;

Que nous conduisions une voiture de 150 000 $ ou une voiture de 30 000 $, la route et la distance sont les mêmes, et nous arrivons à la même destination.

Que nous buvions une bouteille de vin à 1000.$ ou à 10 $, la gueule de bois est la même;

Que la maison dans laquelle nous vivons mesure 300 ou 3000 pieds carrés – la solitude est la même.

Vous réaliserez que votre véritable bonheur intérieur ne provient pas des choses matérielles de ce monde.

Que vous voyagiez en première classe ou en classe économique, si l’avion tombe en panne, vous tombez avec lui …

Par conséquent .. J’espère que vous vous rendez compte, quand vous avez des amis, des copains et des vieux amis, frères et sœurs, avec qui vous discutez, riez, parlez, chantez, parlez du nord-sud-est ou du ciel et la terre, …. c’est le vrai bonheur !!

Cinq faits incontestables de la vie:

  1. N’éduquez pas vos enfants à être riches. Éduquez-les pour être heureux. Donc, quand ils grandiront, ils connaîtront la valeur des choses et non le prix.
  2. Mangez vos aliments comme médicaments. Sinon, vous devez manger des médicaments comme nourriture.
  3. Celui qui vous aime ne vous quittera jamais pour un autre, car même s’il y a 100 raisons d’abandonner, il trouvera une raison de se retenir.
  4. Il y a une grande différence entre un être humain et l’être humain.

Seuls quelques-uns le comprennent vraiment.

Vous êtes aimé quand vous êtes né. Vous serez aimé quand vous mourrez. Entre les deux, vous devez gérer!

REMARQUE: Si vous voulez juste marcher vite, marchez seul! Mais si vous voulez marcher loin, marchez ensemble!

Six meilleurs médecins au monde :

  1. Lumière du soleil
  2. Repos
  3. Exercice
  4. Régime
  5. Confiance en soi
  6. Amis

Gardez-les à tous les stades de la vie et profitez d’une vie saine…

Stress et verre d’eau

LIRE LE TEXTE

Stress et verre d’eau … une métaphore pour la gestion du stress.

« Une psychologue marchait vers le podium tout en enseignant la gestion du stress à une audience avertie. Comme elle a soulevé un verre d’eau, tout le monde s’attendait à question du « verre à moitié vide ou à moitié plein ». Au lieu de cela, avec un sourire sur son visage, elle demanda: «Combien pèse ce verre d’eau? »
Les réponses entendues variaient de 8 onces à 20 onces
Elle a répondu: «Le poids absolu n’a pas d’importance. Cela dépend de combien de temps je le tiens. Si je le tiens pendant une minute, ce n’est pas un problème. Si je le tiens pendant une heure, j’aurai une douleur dans mon bras. Si je le tiens pendant une journée entière, mon bras se sentira engourdi et paralysé. Dans chaque cas, le poids du verre ne change pas, mais plus longtemps je le tiens, le plus lourd, il devient. » Elle a poursuivi: «Le stress et les inquiétudes dans la vie sont comme ce verre d’eau.
Pensez-y pendant un moment et rien ne se passe. Pensez-y un peu plus longtemps et ils commencent à faire mal. Et si vous y pensez toute la journée, vous vous sentez paralysés – incapable de faire quoi que ce soit ».

N’oubliez pas de déposer le verre de temps à autre…

Le serpent et la scie

LIRE LE TEXTE

Un serpent pénétra dans une menuiserie. Alors qu’il se faufilait dans ses recoins, il passa par dessus une scie et se blessa légèrement.

Sur le coup, il s’est retourné et a mordue la scie, et en mordant la scie, il s’est gravement blessé dans sa gueule.

Alors ne comprenant pas ce qui lui arrivait et pensant que la scie l’agressait, il décida de se rouler autour de la scier pour l’étouffer avec tout son corps en la serrant de toutes ses forces, c’est ainsi que hélas il finit par être tué par la scie…

Des fois on réagit dans la colère en pensant blesser ceux qui nous ont fait du mal, mais on réalise après tout qu’on se blesse nous même.

  • Dans la vie il vaut mieux quelques fois ignorer des situations, ignorer des gens, ignorer leurs comportements, leurs paroles.
  • Des fois il vaut mieux ne pas réagir pour ne pas subir des conséquences qui peuvent être parfois meurtrières ou nuisibles.
  • Ne laisse pas la haine prendre le dessus de ta vie car l’amour est plus fort que tout.
  • Donc ayons la foi, la crainte de Dieu, l’Amour, le pardon, la maîtrise de soi, l’humilité, la bonté, l’honnêteté, la tolérance, la dignité, soyons inébranlables, humbles, sages, authentiques et surtout positifs. Je vous aime tendrement.

NB: La sagesse passe par les yeux: celui qui sait observer et tirer les leçons de ses observations devient sage…

-Auteur inconnu

Transformer la relation à la souffrance

LIRE LE TEXTE

Aux temps du Bouddha, une femme nommée Kisagotami a la douleur de perdre son unique enfant. Incapable de l’accepte, elle se met en quête de de tous ceux qui pourraient lui fournir le remède qui redonnera la vie à son enfant. Le Bouddha, dit-on, possède semblable remède.

Kisagotami va voir le Bouddha, lui rend hommage et lui demande :

-Peux-tu me préparer un remède qui rendra la vie à mon enfant?

-J’en connais l’existence, lui répond le Bouddha. Mais pour le préparer, j’ai besoin de certains ingrédients.

Soulagée, la femme dit :

-Quels ingrédients te faut-il?

-Apporte-moi une poignée de graines de moutarde, fait le Bouddha.

La femme promet de lui en procurer, mais, alors qu’elle prend congé, il ajoute :

-J’exige que cette graine de moutarde provienne d’une maison où aucun enfant, aucune épouse, aucun parent, aucun serviteur n’est jamais mort.

La femme acquiesce et va de maison en maison, à la recherche de la graine de moutarde. Dans chaque maison, les gens acceptent de lui remettre cette graine, mais, quand elle leur demande si quelqu’un est mort dans cette maisonnée, elle ne peut trouver aucun foyer que la mort n’ait visité – ici, une fille, là, un serviteur, là encore, un mari ou un parent est décédé. Ainsi donc, Kisagotami est incapable de trouver un foyer affranchi de la douleur de la mort. Voyant qu’elle n’est pas la seule dans son chagrin, cette mère accepte que le corps de son enfant reste sans vie et s’en revient devant le Bouddha, qui lui déclare avec une infinie compassion :

-Tu croyais être la seule à avoir perdu un fils. La loi de la mort veut que, parmi toutes les créatures vivantes, il n’y ait nulle permanence.

La recherche de Kisagotami lu a appris que personne n’échappe à la douleur. Cet éclaircissement n’a pas éliminé l’inévitable souffrance de sa terrible infortune, mais il a atténué la douleur causée par la lutte contre cette triste réalité de l’existence.

Que la douleur et la souffrance soient des phénomènes universellement partagés ne les rend pas plus faciles à accepter. Le dalaï-lama précise son approche de la détresse humaine – sa démarche suppose d’accepter la souffrance comme une donnée naturelle de l’existence, pour s’attaquer courageusement aux problèmes, sans détour. Car, en dernière analyse, ne l’oublions pas, il croit en la possibilité de s’en affranchir.

-Dalaï-Lama, L’art du bonheur

Spot et la liberté

 

LIRE LE TEXTE

Histoire de réfléchir sur les limites, je vous propose un texte qui illustre bien comment des limites du passé nous empêche parfois d’agir pleinement dans les limites réelles du moment présent.

Spot était un chien errant que j’ai adopté lors que j’étais étudiant à l’université. Mais il avait la mauvaise habitude de se sauver, de saccager le jardin de mon voisin, de courir dans  la rue et d’obliger les automobilistes à freiner brusquement; bref il était insupportable. Je l’ai donc attaché à une courte laisse. Mais je me sentais coupable de ne lui accorder qu’un mètre de liberté.

J’ai donc acheté une laisse plus longue (deux mètres de liberté), et j’y ai attaché Spot. Je me suis ensuite éloigné de deux mètres et je l’ai appelé. Il s’est avancé vers moi, mais en s’arrêtant après avoir franchi une distance d’un mètre. Il refusait de dépasser la frontière établie par son ancienne laisse. J’ai dû m’approcher de lui, l’entourer de mon bras et l’encourager à franchir la distance restante. Il a ensuite utilisé toute la longueur de la laisse…

-J.Vitale

Il parfois utile de prendre un moment de réflexion, de regarder la longueur réelle de notre “laisse”, au besoin de demander de l’aide, pour utiliser sa pleine longueur… et pour constater que parfois elle n’est même pas attachée…

J’ai choisi – Sagesse pythagoricienne

 

LIRE LE TEXTE

“Quoi qu’il m’arrive, c’est pour mon bien. Cet espace-temps est la dimension que mon esprit a choisi pour s’incarner.

Mes amours et mes amis me permettent de connaitre ma capacité d’aimer.

Mes ennemis et les obstacles qui se dressent sur mon chemin servent à vérifier ma capacité de résistance et de combat.

Mes problèmes me permettent de mieux me connaitre.

J’ai choisi ma planète.

J’ai choisi mon pays.

J’ai choisi mon époque.

J’ai choisi mes parents.

J’ai choisi mon corps.

Dès le moment où je prends conscience que ce qui m’entoure est issu de mon propre désir, je ne peux plus me plaindre, je ne peux plus avoir de sentiment d’injustice.

Je ne peux plus me sentir incompris.

Je ne peux qu’essayer de percevoir pourquoi mon âme a besoin de ces épreuves précises pour avancer.

Toutes les nuits durant mon sommeil, c’est ce message qui m’est rappelé sous forme de rêves au cas où je viendrai à l’oublier.

Tout ce qui m’entoure est là pour m’instruire.”

Extrait de “Demain les chats” de B. WERBER

Des carottes, des œufs et du café

LIRE LE TEXTE

Une jeune femme visite sa mère et lui parle de sa vie et comment elle a de la difficulté à passer à travers chaque journée. Elle ne sait pas comment elle va s’en sortir et elle envisage d’abandonner. Elle est tellement fatiguée de se battre continuellement. Elle a l’impression que lorsqu’un problème est résolu, un nouveau se présente.

Sa mère l’amène à la cuisine. Elle remplit trois casseroles d’eau et les place sur les ronds du poêle à feu élevé. L’eau se met à bouillir rapidement. Dans la première casserole, la mère ajoute des carottes. Elle met des œufs dans la deuxième casserole et dans la troisième, elle met des grains de café moulu. Elle laisse reposer et bouillir, sans dire un mot.

Au bout de 10 minutes, elle éteint le feu. Elle égoutte les carottes et les place dans un bol. Elle sort les œufs et les met aussi dans un bol. Finalement, elle vide le café dans un troisième bol.
Se tournant vers sa fille, elle demande : « Dis-moi ce que tu vois? »

« Des carottes, des œufs et du café », répond la fille.

 

Sa mère lui demande de se rapprocher des carottes. La fille se rapproche et note que les carottes sont molles. La mère lui demande ensuite de prendre un œuf et de briser la coquille, ce que fait la fille. Cette dernière observe alors que l’œuf est dur. Finalement, la mère demande à sa fille de goûter au café. La fille sourit en goûtant à l’arôme riche du café.

La fille lui demande ensuite : « Qu’est-ce que ça signifie, maman? »

Sa mère lui explique que chacun de ces objets a fait face à la même adversité : l’eau bouillante. Chacun a réagi différemment.

  • Les carottes sont arrivées fortes et dures. Cependant, après avoir été soumises à l’eau bouillante, elles se sont ramollies et sont devenues faibles.
  • Les œufs étaient fragiles. Leur coquille mince protégeait leur liquide intérieur, mais après avoir passé du temps dans l’eau bouillante, ils sont devenus plus durs à l’intérieur.
  • Les grains de café moulu étaient uniques, quant à eux. Après avoir été soumis à l’eau bouillante, ils ont changé l’eau.

 

« Lequel es-tu?, demande la mère à sa fille. »

Quand l’adversité frappe à ta porte, comment réagis-tu?

Es-tu une carotte, un œuf ou un grain de café?

-Auteur inconnu

Les gros cailloux de la vie

 

LIRE LE TEXTE

Un jour, un vieux professeur de l’École nationale d’administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur La planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour “passer sa matière “.

Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : “Nous allons réaliser une expérience”.

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Masson d’un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

“Est-ce que ce pot est plein?”.

Tous répondirent : “Oui”.

Il attendit quelques secondes et ajouta : “Vraiment?”.

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda: “Est-ce que ce pot est plein?”. Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.

L’un d’eux répondît: “Probablement pas!”.

“Bien!” répondit le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.

Encore une fois, il demanda : “Est-ce que ce pot est plein?”.

Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent: “Non!”.

“Bien!” répondît le vieux prof.

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’a ras bord.

Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : “Quelle grande vérité nous démontre cette expérience?”

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît : “Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire “.

“Non” répondit le vieux prof. “Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite”. Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : “Quels sont les gros cailloux dans votre vie?”
“Votre santé?”
“Votre famille?”
“Vos ami(e)s?”
“Réaliser vos rêves?”
“Faire ce que vous aimez?”
“Apprendre?”
“Défendre une cause?”
“Relaxer?”
“Prendre le temps…?”
“Ou… toute autre chose?”

“Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir…sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.

Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-même la question: “Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?”

Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie).

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.

-Auteur inconnu

Grenouille et eau bouillante – métaphore de l’adaptation

Grenouille et eau bouillante - métaphore de l'adaptation

LIRE LE TEXTE

Une grenouille nage tranquillement dans une marmite remplie d’eau froide.

Le feu est allumé sous la marmite, l’eau chauffe doucement.

Elle est bientôt tiède.

La grenouille trouve cela plutôt agréable et elle continue à nager.

La température continue de grimper.

L’eau est maintenant chaude, c’est un peu plus que n’apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant.

L’eau est cette fois vraiment chaude, la grenouille commence à trouver cela un peu désagréable, mais elle s’affaiblit, alors elle supporte et ne fait rien.

La température continue à monter jusqu’au moment ou la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir.

Si la même grenouille avait été plongée directement dans l’eau à cinquante degrés, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l’aurait éjectée de la marmite.

Cette histoire enseigne que lorsqu’un changement s’effectue d’une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte.

-Inconnu

Les 1000 billes !

LIRE LE TEXTE

Plus je vieillis, plus j’apprécie les samedis matin. C’est peux-être à cause de la tranquille quiétude qui vient du fait d’être le premier à se lever, ou c’est peut-être la joie sans borne du fait de ne pas être au travail. De toute façon les premières heures du samedi matin sont très agréables.

Il y a quelques semaines, j’avançais en me traînant les pieds vers le sous-sol de ma cabane, une tasse de café bouillant dans une main et le journal du matin dans l’autre. Ce qui avait commencé comme un samedi matin bien ordinaire devint une de ces leçons que la vie semble nous présenter de temps en temps. Laissez-moi vous raconter.

Je tournai le cadran du radio vers la section téléphone sur mon radio ondes-courtes pour écouter un réseau d’échange du samedi matin. À un moment donné, je tombai sur le son d’un type agé , avec un signal fantastique et une voix en or. Vous savez, le genre, il s’exprimait comme s’il était dans la radiodiffusion. Il racontait à la personne avec qui il parlait quelque chose au sujet “des mille billes”.

Je fus intrigué et m’arrêtai pour écouter ce qu’il avait à dire. ” Et bien, Tom, c’est sûr que tu sembles être très occupé au travail. Je suis sûr qu’ils te payent bien mais c’est dommage que tu doives demeurer si longtemps loin de la maison et de la famille. C’est dur à croire qu’un jeune homme doive travailler soixante ou soixant-dix heures par semaine pour joindre les deux bouts. C’est malheureux que tu manques le récital de danse de ta fille.”

Il poursuivit, “Laisse-moi te dire quelque chose, Tom, quelque chose qui m’a aidé à garder une bonne perspective sur mes priorités.” Et c’est alors qu’il commença à expliquer sa théorie des “mille billes”.

“Tu vois, un jour je me suis assis et j’ai fait un peu de mathématique. Une personne moyenne vie environ soixante-quinze ans. Je sais, certaines personnes vivent plus longtemps et d’autres moins longtemps, mais en moyenne, les gens vivent autour de soixante-quinze ans.”

“Maintenant je multiplie 75 par 52 pour obtenir 3,900, c’est le nombre de samedis qu’une personne moyenne a durant toute sa vie. Maintenant reste avec moi Tom, j’en arrive à la partie importante. “

“Ça m’a pris cinquante-cinq ans de ma vie pour penser à tout cela dans le détail,” il poursuivit, “et à ce moment-là j’avais vu plus de deux mille huit cents samedis. J’en suis venu alors à penser que si je vivais jusqu’à soixante-quinze ans il me restait environ seulement 1000 samedis à vivre et à apprécier.”

“Alors je me rendis dans un magasin de jouets et j’achetai toutes les billes qu’il y avait. J’ai dû visiter trois magasins de jouets avant de pouvoir ramasser 1000 billes. Je les apportai à la maison et les plaçai dans un grand pot en plastique transparent juste ici dans la cabane à côté de mon équipement. Depuis ce temps, chaque samedi, j’ai enlèvé une des billes du pot et je l’ai jeté.”

“Et j’ai trouvé qu’en surveillant mes billes diminuer, je me concentrais davantage sur les choses réellement importantes dans la vie. Il n’y a rien de mieux que de surveiller votre temps sur cette terre s’en aller pour vous aider à établir clairement vos priorités.”

“Maintenant laisse-moi te dire une dernière chose avant de te quitter et d’amener ma charmante épouse déjeuner au restaurant. Ce matin, j’ai enlevé la dernière bille du pot de billes. Je figure que si je peux me rendre jusqu’à samedi prochain, alors la vie m’aura fait cadeau d’un peu plus de temps. Et s’il est une chose que nous pouvons tous utiliser, c’est bien ce petit plus de temps.”

“Ça m’a fait plaisir de te rencontrer, Tom. J’espère que tu passeras plus de temps avec ta famille et j’espère te rencontrer à nouveau. “

Vous auriez pu entendre une épingle tomber sur la radio quand ce type nous a dit au revoir. J’imagine qu’il nous a tous donné beaucoup à réfléchir. J’avais planifié de travailler sur mon antenne ce-matin là et je devais rencontrer quelques amateurs de radio pour travailler sur le prochain bulletin de nouvelles du club. Au lieu de cela, je montai l’escalier et réveillai mon épouse avec un baiser.

“Viens-t-en mon amour, je vous amène, toi et les enfants, déjeuner au restaurant.”

“Pourquoi tout ça ? ” demanda-t-elle avec un sourire.

“Oh, rien de spécial, c’est juste que ça fait un bon moment depuis que nous avons passé un samedi ensemble avec les enfants. Hé, pouvons-nous nous arrêter à un magasin de jouets en passant ? J’ai besoin d’acheter quelques billes.”

Auteur: Jeffrey Davi

Nourrir le loup

LIRE LE TEXTE

Nourrir le loup

Un vieil Indien Cherokee racontait la vie à ses petits-enfants…

Il leur dit : ” Je ressens un grand tourment. Dans mon âme se joue présentement une grande bataille. Deux loups se confrontent.

Un des loups est méchant: il “est” la peur, la colère, l’envie, la peine, les regrets, l’avidité, l’arrogance, l’apitoiement, la culpabilité, les ressentiments, l’infériorité, le mensonge, la compétition, l’orgueil.

L’autre est bon: il “est” la joie, la paix, l’amour, l’espoir, le partage, la générosité, la vérité, la compassion, la confiance.

La même bataille se joue présentement en vous, en chacun de nous, en fait.

Silencieux, les enfants réfléchissaient… Puis l’un d’eux dit : ” Grand-papa, lequel des loups va gagner ” ?

Le vieux Cherokee répondit simplement : ” Celui que tu nourris”.

-Inconnu

Demain, après demain…

LIRE LE TEXTE

Un homme d’affaires fortuné prit rendez-vous avec un moine pour lui demander conseil. Le visiteur raconta au sage homme qu’il était marié, père de trois beaux enfants, que sa santé était bonne, que la vie lui avait donné des bons amis et qu’il était prospère, mais que, malgré tout cela, jamais il n’arrivait à être satisfait, à être heureux.

« Je suis toujours inquiet et anxieux. J’ai l’impression de payer pour des vies antérieures et j’ai peur de ce que le futur me réserve. Je vous en supplie, aidez-moi. J’ai consulté des tas de gens, j’ai cherché un remède partout, mais personne n’a pu m’aider. Que dois-je faire pour connaître le bonheur? »

Le vieux maître lui sourit calmement et lui dit : « Je vais t’apprendre le mantra du bonheur. Tu n’as qu’à le répéter dès maintenant et plusieurs fois par jour. Voilà, c’est : “Moment présent, moment parfait. “ »

L’homme aussitôt répliqua : « Je le ferai dès que possible. Mais auparavant, je dois retourner au bureau pour terminer un travail. Ensuite, j’ai des courses à faire pour ma femme, puis j’ai promis à un ami de l’aider. J’ai aussi quelques problèmes à régler à la maison. Dès que j’aurais terminé tout cela demain, ou après-demain, je le ferai, promis. »

Tiré de L’art de se réinventer de Nicole Bordeleau
www.nicolebordeleau.com

La part du colibri appliqué au travail

LIRE LE TEXTE

Je suis tombé sur le texte – La part du colibri – par un pur hasard, il se lit comme suit:

« Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient, impuissants, le désastre. Seul le petit colibri s’active, allant chercher quelques gouttes d’eau dans son bec pour les jeter sur le feu. Au bout d’un moment, le tatou, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit : “Colibri ! Tu n’es pas fou ? Tu crois que c’est avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ?” “Je le sais, répond le colibri, mais je fais ma part.” Telle est notre responsabilité à l’égard du monde car nous ne sommes pas totalement impuissants si nous le décidons. »

-Pierre Rabhi, écologiste convaincu, expert international, est également philosophe et auteur de nombreux ouvrages.

J’y ai vu un lien direct à faire avec le bonheur au travail. Vous le savez je crois à la responsabilité individuel et si chacun fait sa petite part, à son niveau, l’impact risque d’être important à travers votre organisation.

Éloignez-vous des tatous qui minent votre humeur et vos actions!

Contribuez à la santé organisationnelle de votre entreprise, à votre bonheur au travail

… un sourire,

… un bonjour,

… un s’il vous plaît.

… un merci à la fois.

Le pauvre Chinois et le cheval blanc

LIRE LE TEXTE

Un pauvre Chinois suscitait la jalousie des plus riches du pays parce qu’il possédait un cheval blanc extraordinaire. Chaque fois qu’on lui proposait une fortune pour l’animal, le vieillard répondait : « Ce cheval est beaucoup plus qu’un animal pour moi, c’est un ami, je ne veux pas le vendre. »

Un jour, le cheval disparut. Les voisins rassemblés devant l’étable vide donnèrent leur opinion : « Pauvre idiot, il était prévisible qu’on le volerait cette bête. Pourquoi ne l’as-tu pas vendu? Quel malheur! » Le paysan se montra plus circonspect.

« N’exagérons rien, dit-il. Disons que le cheval ne se trouve plus dans l’étable. C’est un fait. Tout le reste n’est qu’une appréciation de votre part. Comment savoir si c’est un bonheur ou un malheur? Nous ne connaissons qu’un fragment de l’histoire. Qui sait ce qu’il adviendra? »

Les gens se moquèrent du vieil homme. Ils le considéraient depuis longtemps comme un simple d’esprit.

Quinze jours plus tard, le cheval blanc revient. Il n’avait pas été volé, il s’était tout simplement mis en vert et ramenait une douzaine de chevaux sauvages de son escapade. Les villageois s’attroupèrent de nouveau : « Tu avais raison, ce n’était pas un malheur, mais une bénédiction.

Je n’irais pas jusque là, fit le paysan. Contentons-nous de dire que le cheval blanc est revenu. Comment savoir si c’est une chance ou une malchance? Ce n’est qu’un épisode. Peut-on connaitre le contenu d’un livre en ne lisant qu’une phrase?

Les villageois se dispersèrent, convaincus que le vieil homme déraisonnait. Recevoir douze beaux chevaux était indubitablement un cadeau du ciel. Qui pouvait le nier? Le fils du paysan entreprit le dressage des chevaux sauvages. L’un d’eux le jeta à terre et le piétina. Les villageois vinrent une fois de plus donner leur avis :
« Pauvre ami, tu avais raison, ces chevaux sauvages ne t’ont pas porté chance. Voici que ton fils unique est estropié. Qui donc t’aidera dans tes vieux jours? Tu es vraiment à plaindre.

Voyons rétorqua le paysan, n’allez pas si vite.  Mon fils a perdu l’usage de sa jambe, c’est tout.  Qui dira ce que cela nous aura apporté? La vie se présente par petits bouts, nul ne peut prédire l’avenir. »

Quelques temps plus tard, la guerre éclata et tous les jeunes gens du village furent enrôlés dans l’armée, sauf l’invalide.  « Vieil homme, se lamentèrent les villageois, tu avais raison, ton fils ne peut plus marcher, mais il restera auprès de toi tandis que nos fils vont se faire tuer.

Je vous prie, répondit le paysan, ne jugez pas hâtivement.  Vos jeunes sont enrôlés dans l’armée, le mien reste à la maison, c’est tout ce que nous puissions dire.  Dieu seul sait si c’est un bien ou un mal. »

Extrait de :
Cessez d’être gentil, soyez vrai!
De Thomas D’Ansembourg

Histoire de la fougère et du bambou

LIRE LE TEXTE

À propos de la résilience: L’histoire de la fougère et du bambou – (conte oriental)

C’était un jour tout à fait ordinaire lorsque j’ai décidé de tout laisser tomber…

Un jour, je me suis avoué vaincu… j’ai renoncé à mon travail, à mes relations, et à ma vie. Je suis ensuite allé dans la

forêt pour parler avec un ancien que l’on disait très sage.

– Pourrais-tu me donner une bonne raison pour ne pas m’avouer vaincu? Lui ai-je demandé.

– Regardes autour de toi, me répondit-il, vois-tu la fougère et le bambou?

– Oui, répondis-je.

– Lorsque j’ai semé les graines de la fougère et du bambou, j’en ai bien pris soin. La fougère grandit rapidement. Son vert brillant recouvrait le sol. Mais rien ne sorti des graines de bambou. Cependant, je n’ai pas renoncé au bambou.

– La deuxième année, la fougère grandit et fut encore plus brillante et abondante, et de nouveau, rien ne poussa des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.

– La troisième année, toujours rien ne sorti des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.

– La quatrième année, de nouveau, rien ne sorti des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.

– Lors de la cinquième année, une petite pousse de bambou sorti de la terre. En comparaison avec la fougère, elle avait l’air très petite et insignifiante.

– La sixième année, le bambou grandit jusqu’à plus de 20 mètres de haut. Il avait passé cinq ans à fortifier ses racines pour le soutenir. Ces racines l’on rendu plus fort et lui ont donné ce dont il avait besoin pour survivre.

– Savais-tu que tout ce temps que tu as passé à lutter, tu étais en fait en train de fortifier tes racines? Dit l’ancien, et il continua…

– Le bambou a une fonction différente de la fougère, cependant, les deux sont nécessaires et font de cette forêt un lieu magnifique.

– Ne regrettes jamais un jour de ta vie. Les bons jours t’apporteront du bonheur. Les mauvais jours t’apporteront de l’expérience. Tous deux sont essentiels à la vie, dit l’ancien, et il continua… Le bonheur nous rend doux. Les tentatives nous maintiennent forts. Les peines nous rendent plus humains. Les chutes nous rendent humbles. Le succès nous rend brillants…

Après cette conversation, j’ai quitté la forêt et j’ai écrit cette histoire incroyable. J’espère que ces mots vous aideront à garder la foi et à ne jamais abandonner.

Vous ne devriez renoncer, jamais, en aucun cas!

Ne vous dites pas à quel point le problème est grand, dites au problème à quel point VOUS êtes grand.

Si vous n’obtenez pas ce que vous désirez, ne perdez pas espoir, qui sait, peut-être que vous êtes juste en train de fortifier vos racines.

« La résilience est la capacité à faire face aux adversités de la vie, transformer la douleur en force motrice pour se surpasser et en sortir fortifié. Une personne résiliente comprend qu’elle est l’architecte de sa propre joie et de son propre destin. »

-Inconnu, conte oriental

Tout le monde – Quelqu’un – Chacun – et Personne

LIRE LE TEXTE
Il était une fois quatre individus qu’on appelait
Tout le monde – Quelqu’un – Chacun – et Personne.

Il y avait un important travail à faire,
Et on a demandé à Tout le monde de le faire.
Tout le monde était persuadé que Quelqu’un le ferait.
Chacun pouvait l’avoir fait, mais en réalité Personne ne le fit.

Quelqu’un se fâcha car c’était le travail de Tout le monde !
Tout le monde pensa que Chacun pouvait le faire
Et Personne ne doutait que Quelqu’un le ferait…

En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun
Parce que Personne n’avait fait ce que Quelqu’un aurait pu faire.

*** À RETENIR ***

Sans vouloir le reprocher à Tout le monde,
Il serait bon que Chacun
Fasse ce qu’il doit sans nourrir l’espoir
Que Quelqu’un le fera à sa place…
Car l’expérience montre que
Là où on attend Quelqu’un,
Généralement on ne trouve Personne !

-Auteur inconnu

SORCIER AFRICAIN

LIRE LE TEXTE

« UN SORCIER AFRICAIN conduit son apprenti dans la forêt. En dépit de son âge, il marche avec agilité, tandis que l’apprenti glisse et tombe à tout instant. Celui-ci blasphème, se relève, crache sur le sol qui le trahit, mais continue à suivre son maître.

Après avoir longtemps marché, ils arrivent dans un lieu sacré. Sans même s’arrêter, le sorcier fait demi-tour et reprend la route en sens inverse. « Vous ne m’avez rien enseigné, aujourd’hui, objecte l’apprenti, après une nouvelle chute.
– Je vous ai enseigné quelque chose, mais on dirait que vous n’apprenez rien, réplique le sorcier. J’essaie de vous enseigner comment on traite les erreurs de la vie.
– Et comment les traite-t-on ?
– De la façon dont vous auriez dû traiter les chutes que vous avez faites. Au lieu de maudire l’endroit où vous êtes tombé, vous auriez dû chercher ce qui vous avait fait glisser. »

 – Paulo Coelho, Maktub